L’affaire Bella Rosa : de l’autoédition à l’édition !

J’avais vraiment très envie de vous parler de ce travail que j’ai commencé à réaliser sur le manuscrit dès la signature de mon contrat avec NL Éditions. Cette étape a été très importante car elle m’a permis d’améliorer, d’affiner mon texte. Ce travail éditorial était une des raisons pour lesquelles je souhaitais vraiment être éditée. Avoir les avis, les conseils avisés de professionnels de l’édition, une aide précieuse et des suggestions pour faire de ce premier roman, un roman abouti.

J’ai donc travaillé, durant plusieurs semaines, avec un collaborateur de mon éditeur qui est également auteur : Jérôme Dumont.

J’ai été ravie d’apprendre que je ferai ce travail avec lui, car c’est une personne extrêmement sympathique dont j’apprécie aussi beaucoup la plume. J’avais chroniqué sur mon blog littéraire Ô hasard des mots, son roman aux allures de thriller « Tout ce que l’on ne s’est pas dit » et vous avais parlé sur les réseaux sociaux, de sa série policière Rossetti & MacLane que j’affectionne particulièrement.

Malgré la somme de travail qui m’attendait, j’étais confiante. Plus que ça, j’étais heureuse, car ce travail éditorial, je l’espérais. J’étais très en demande de ce regard professionnel. J’avais un peu peur du nombre d’erreurs qui allaient être pointées du doigt, mais j’étais très motivée et prête à me mettre au travail.

Je tiens particulièrement à remercier Jean-François Gayrard qui m’a permis de bénéficier de cet accompagnement extrêmement enrichissant. J’ai énormément appris, et en très peu de temps. Des conseils précieux qui m’ont été très utiles et qui me le seront encore très longtemps.

Le travail a été réalisé petit à petit ; Jérôme m’a fait part, chapitre après chapitre de ses commentaires, interrogations, améliorations à apporter à tel passage ou tel paragraphe.

Tout a été revu. Et je peux vous dire que les modifications ont été nombreuses !

Exit répétitions et pléonasmes ; pour gagner en fluidité, en clarté, j’ai parfois dû réécrire des paragraphes, réorganiser un chapitre, ou en créer un autre ; le personnage de Mélina a aussi été affiné. À certains moments, Jérôme m’a également suggéré de reprendre un passage, une scène entre les personnages en ajoutant des détails ou en précisant telle ou telle action, dans un souci de cohérence. J’avançais en m’appuyant sur les suggestions et les indications de Jérôme. Ses remarques pertinentes, ses avis éclairés, m’ont été d’une aide considérable.

Le travail à abattre était conséquent, mais il était nécessaire pour vous présenter un premier roman plus fluide. Plus dynamique.

J’ai vraiment hâte que vous découvriez cette nouvelle version de L’affaire Bella Rosa ! Vous qui le lirez pour la première fois, ou vous qui allez le re-découvrir après tous ces changements et améliorations !

Pour conclure, je garde un excellent souvenir de ces séances de travail très productives durant lesquelles je n’ai vécu que pour Mélina… Et Jérôme pourra en dire autant… ! 😀 Et si vous souhaitez avoir aperçu du travail côté éditeur, Jérôme vous en parle juste ici.

Tout s’est déroulé dans la joie et la bonne humeur ; j’ai beaucoup ri ! Des plaisanteries de Jérôme autant que de mes bêtises ou de mes tics d’écriture qu’il me mettait sous le nez !

Je ressors de ce travail éditorial grandie, avec une vision plus claire ; cet accompagnement m’a permis d’apprendre à aller à l’essentiel et a décuplé mon envie d’écrire pour vous emmener dans d’autres aventures !

Alors, Mille mercis Jean-François, mille mercis Jérôme !

Quant à vous, je vous donne rendez-vous le 16 mai prochain pour la sortie officielle de L’affaire Bella Rosa, aux formats papier et numérique ! 🙂

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

error: Content is protected !!
%d blogueurs aiment cette page :